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BoursoBank pour les freelances et entrepreneurs : mon avis personnel de client

Bureau avec ordinateur et smartphone affichant une banque en ligne

Publicité – lien de parrainage personnel : si vous ouvrez un compte BoursoBank via ce lien, je reçois une prime versée par BoursoBank, sans frais pour vous. Web4Live n’est ni partenaire ni affilié à BoursoBank.

Quand on se lance en freelance ou qu’on dirige une petite structure, on passe beaucoup de temps à choisir ses outils : hébergement, logiciel de facturation, CRM… et on oublie parfois de se poser la question de sa banque personnelle. Pourtant, c’est elle qui reçoit nos rémunérations, nos dividendes ou nos virements depuis le compte professionnel.

Je m’appelle Julien, je dirige l’agence web Web4Live, et je suis client de BoursoBank à titre personnel depuis 5 ans. Dans cet article, je partage simplement mon retour d’expérience. Je précise d’emblée que Web4Live n’est ni partenaire ni affilié à BoursoBank : il s’agit de mon avis de client, accompagné de mon lien de parrainage personnel.

BoursoBank, en quelques mots

BoursoBank, anciennement Boursorama Banque, est une banque en ligne. Tout se gère depuis le site web et l’application mobile : ouverture de compte, virements, gestion de la carte, documents, etc.

Point important pour les indépendants : l’offre dont je parle ici concerne la banque personnelle. Ce n’est pas un compte professionnel. Si vous exercez une activité professionnelle, vos flux pro doivent en principe passer par un compte dédié, distinct de votre compte perso. BoursoBank vient en complément, pour la partie privée de vos finances.

Pourquoi je l’utilise

Mon usage est assez simple : je sépare clairement mes finances professionnelles et personnelles, et BoursoBank me sert de banque du quotidien côté perso.

Ce qui m’a convaincu, c’est avant tout la logique « tout en ligne ». Avec un agenda chargé, je n’ai ni le temps ni l’envie de prendre rendez-vous en agence pour une opération courante. Avant BoursoBank, j’ai connu plusieurs formules : une banque traditionnelle avec la Banque Populaire, puis des solutions plus légères comme le Compte Nickel et Sumeria. Chacune a son intérêt, mais c’est chez BoursoBank que j’ai trouvé le meilleur équilibre entre une gestion simple au quotidien et une offre vraiment complète.

Ma gestion au quotidien chez BoursoBank

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la gamme de cartes, avec des formules où l’essentiel est inclus. Personnellement, j’utilise la carte Metal. Elle coûte une dizaine d’euros par mois, mais comme je m’en sers tous les mois, le cashback m’en rembourse environ la moitié. Elle comprend aussi des assurances, ce qui est un vrai plus.

Je ne prétends pas que ce soit la banque idéale pour tout le monde. Mais pour mon profil, elle correspond à ma façon de travailler.

Les points positifs et les limites

Pour rester honnête, voici ce que j’apprécie et ce qu’il faut garder en tête.

Ce que j’apprécie :

  • Une gestion 100 % en ligne : la plupart des opérations se font depuis l’application ou le site, à n’importe quelle heure.
  • Une interface claire : après avoir testé la Banque Populaire, le Compte Nickel et Sumeria, c’est l’application que je trouve la plus pratique au quotidien.
  • Une séparation nette perso / pro : avoir une banque perso distincte de mon compte pro m’aide à garder une vision claire de mes finances.

Les limites à connaître :

  • Pas d’agences physiques : si vous tenez à rencontrer un conseiller en face à face, ce modèle ne vous conviendra peut-être pas.
  • Un service principalement en ligne : la relation client passe surtout par des canaux à distance.
  • Des conditions à vérifier : les offres, conditions d’accès et tarifs évoluent. Prenez le temps de les lire sur le site officiel avant d’ouvrir un compte.
  • Ce n’est pas un compte professionnel : pour votre activité, il vous faudra une solution pro séparée.

Pour qui est-ce adapté ?

D’après mon expérience, BoursoBank peut convenir :

  • aux freelances et entrepreneurs qui veulent une banque personnelle distincte de leur banque pro ;
  • aux personnes à l’aise avec la gestion de leurs comptes depuis un smartphone ou un ordinateur ;
  • à ceux qui n’ont pas besoin d’un contact régulier en agence.

À l’inverse, si vous recherchez un accompagnement en face à face ou un compte destiné à votre activité professionnelle, ce n’est probablement pas l’offre à privilégier.

Comment fonctionne le parrainage

BoursoBank propose un programme de parrainage qui permet à ses clients d’inviter des personnes qui n’ont jamais été clientes. Voici les grandes étapes :

  1. Vérifiez votre éligibilité : le filleul doit être une personne physique majeure n’ayant jamais été cliente de BoursoBank. L’offre est « hors professionnel ».
  2. Cliquez sur le lien de parrainage (vos informations de parrainage sont préremplies automatiquement).
  3. Ouvrez votre compte en ligne en suivant le parcours proposé par BoursoBank.
  4. Consultez l’offre de bienvenue en cours : son contenu et ses conditions sont détaillés sur le site de BoursoBank.

De mon côté, en tant que parrain, je peux recevoir une prime dont le montant dépend des offres en vigueur. Cela ne vous coûte rien.

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FAQ

Web4Live est-il partenaire de BoursoBank ?
Non. Web4Live n’est ni partenaire ni affilié à BoursoBank. Je partage ici mon avis personnel de client, avec mon lien de parrainage personnel.

Puis-je utiliser BoursoBank pour mon activité de freelance ?
L’offre évoquée dans cet article est une offre de banque personnelle, pas un compte professionnel. Pour votre activité, prévoyez un compte pro distinct et renseignez-vous directement auprès des établissements concernés.

Que vais-je recevoir en passant par le lien de parrainage ?
Cela dépend de l’offre de bienvenue en cours, voir conditions sur le site de BoursoBank. Je ne peux pas garantir un montant, car les offres évoluent régulièrement.


Cet article reflète mon avis personnel et ne constitue pas un conseil financier. Conditions à vérifier sur boursobank.com.

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Attention aux sites fantômes : comment éviter l’arnaque à la création de site internet

Illustration : un site internet fantôme qui s’efface d’un écran, à côté d’un long contrat de prélèvements mensuels

Mis à jour le 6 octobre 2026 – par Julien Caillis, Web4Live

Une création de site « clé en main » pour quelques dizaines d’euros par mois, signée en dix minutes… puis quatre ans de prélèvements par un organisme que vous ne connaissiez pas, pour un site que personne ne visite. Début octobre 2026, nous avons vu passer plusieurs publicités Google Ads pour ce type d’offres. Attention aux sites fantômes : voici comment fonctionne le mécanisme de la location financière de site internet, ce qu’il faut vérifier avant de signer (ou de payer), et quoi faire si vous avez déjà signé.

Qu’est-ce qu’un « site fantôme » ?

On appelle ici « site fantôme » un site internet vendu à un artisan, un commerçant ou un indépendant, qui existe sur le papier mais n’apporte à peu près rien : modèle générique à peine personnalisé, textes copiés-collés, fautes d’orthographe, aucun vrai référencement, parfois même pas de mentions légales. Le site est en ligne, mais personne ne le trouve.

Le problème n’est pas seulement la qualité. C’est surtout le contrat qui l’accompagne : un engagement long, difficile à rompre, et payé à un tiers. C’est souvent là que se cache ce que beaucoup appellent une « arnaque à la création de site internet ».

Location financière de site internet : comment fonctionne le piège

1. La promesse

Un prix mensuel bas, un site « professionnel » livré vite, parfois du référencement « inclus ». L’approche se fait par démarchage (visite en boutique, sur le chantier, appel téléphonique) ou à partir d’une publicité en ligne qui renvoie vers un formulaire de rappel.

2. La signature rapide

Le commercial fait signer sur place, souvent sur tablette, en une seule visite. La DGCCRF a décrit ce démarchage « one shot » (« une visite = un contrat ») dans son enquête sur la location financière auprès des professionnels démarchés, qui visait notamment des prestataires de sites internet.

3. Le contrat de location financière

C’est le cœur du sujet. Au lieu d’un simple contrat de prestation (« je vous crée un site pour X € »), vous signez un contrat de location de site web, sur une longue durée (48 mois par exemple), cédé ou adossé à une société de location financière. C’est elle qui vous prélève chaque mois.

Ces organismes sont des sociétés financières réelles et agréées. LOCAM, par exemple, basée à Saint-Étienne et filiale du Crédit Agricole Loire Haute-Loire, apparaît dans de nombreuses décisions de justice portant sur des contrats de sites internet. L’organisme financier n’est pas « l’arnaqueur » : il finance. Le risque vient de l’association entre un prestataire peu scrupuleux et un montage financier qui vous lie pour des années.

4. Le piège

Une fois le contrat cédé, le prestataire peut se désengager, livrer un site médiocre, voire disparaître. L’organisme financier, lui, réclame les loyers jusqu’au terme. Comme le résume la DGCCRF, le professionnel découvre alors « qu’il ne [peut] se désengager du contrat signé avec le fournisseur car celui-ci a été cédé à une société de location financière ». En cas d’impayé, le bailleur peut résilier le contrat et réclamer l’ensemble des loyers restant dus, souvent avec une pénalité.

Et à l’échéance, attention à la reconduction : chez LOCAM, selon sa propre FAQ, la résiliation doit être adressée par courrier recommandé au moins 3 mois avant le terme du contrat (sauf condition particulière), avec restitution du matériel selon ses modalités ; à défaut, « votre contrat se poursuit ».

Trois exemples vus début octobre 2026 : ce que nous avons observé

Les trois exemples ci-dessous sont des observations datées. Nous ne prétendons pas que les entreprises citées sont des escroqueries ; nous décrivons ce que nous avons vu et ce que nous avons pu vérifier (ou non) à une date donnée. Les situations peuvent évoluer.

Xoleni et Evano : des offres en .company

  • Xoleni : publicité Google vue début octobre 2026 (annonce illustrée marquée « Sponsorisé », annonceur « Xoleni »), avec ce texte : « Votre Site Sur Mesure. Des sites modernes et performants pour votre entreprise. » Elle renvoie vers le site xoleni.company. Voici ce que nous avons constaté le 6 octobre 2026 :
    • Un domaine de trois jours : selon le registre, xoleni.company a été enregistré le 3 octobre 2026, et son premier certificat de sécurité (HTTPS) date du même jour. Le site affirme pourtant « Fondée en 2020 » et affiche des compteurs « Années d’Expérience » (20+) et « Projet achevé » (500+).
    • L’offre : refonte et conception de sites pour les entreprises (« Refonte de site web professionnelle et harmonieuse »), optimisation SEO et « Support continu ». Aucun prix, aucune formule, aucune durée d’engagement et aucune mention de financement, de location ou de prélèvement n’apparaissent sur le site ; le contact passe par un formulaire, un téléphone et un e-mail. Le seul chiffre présent est un plafond de responsabilité de « 100 $ » dans les conditions d’utilisation : impossible, avant de signer, de comparer un prix mensuel au coût total.
    • Pas de mentions légales ni de CGV : aucune dénomination sociale, aucun SIRET ni RCS, aucun nom de dirigeant, aucun hébergeur. Les seules coordonnées affichées sont une adresse postale à Nantes, un numéro de téléphone et une adresse e-mail. Aucune entreprise nommée Xoleni n’apparaît dans l’annuaire officiel des entreprises.
    • Des conditions d’utilisation incohérentes : datées de « décembre 2024 », soit avant l’enregistrement du domaine, elles sont régies par « les lois de l’État de New York », plafonnent la responsabilité à « 100 $ », annoncent des horaires « 9h00-18h00 EST » (heure de la côte est américaine) et contiennent des formulations comme « xoleni.company.company » ou « Notre failure à faire valoir un droit ».
    • La langue : un français correct dans l’ensemble, mais mêlé d’éléments en anglais non traduits (« Get in touch », « Reach out to our team of experts », « Surname », « This field is required. »).
    • Une publicité qui n’apparaît plus : le 6 octobre 2026, le Centre de transparence publicitaire de Google (la bibliothèque publique des annonces, région France) ne présente aucune page annonceur « Xoleni » et affiche « 0 annonce » pour xoleni.company comme pour xoleni.com. Côté résultats naturels, Google indexe deux pages de xoleni.company, dont l’une affirme « Fondée en 2020 », pour un domaine créé le 3 octobre 2026.
    • L’adresse xoleni.com, enregistrée séparément en octobre 2025, n’affichait aucun site ce jour-là (erreur serveur). Aucun avis client ni retour public n’est apparu dans nos recherches.
  • Evano : publicité Google vue début octobre 2026, pour une offre sur un domaine en .company : evano.company, qui se présente comme une agence de conception web accessible pour les associations (« Accessible Web Design for Everyone », laissé en anglais). Voici ce que nous avons constaté le 6 octobre 2026 :
    • Même naissance, à la même minute : domaine enregistré le 3 octobre 2026 à 08 h 37 (heure de Paris), comme xoleni.company, chez le même registraire (Dynadot), avec les deux mêmes serveurs de noms Cloudflare. Premiers certificats HTTPS émis à moins de deux minutes d’écart (09 h 42 pour Xoleni, 09 h 44 pour Evano).
    • Même modèle, mêmes conditions, mot pour mot : mêmes noms de pages, « Dernière mise à jour : décembre 2024 | Version 2.1 », droit de l’État de New York, responsabilité plafonnée à « 100 $ », horaires « 9h00-18h00 EST », coquille « evano.company.company » et la même formule : « Notre failure à faire valoir un droit ».
    • Aucun prix affiché : ni tarif, ni durée d’engagement, ni frais de création sur les pages d’accueil, services, contact et conditions. Le seul montant présent est ce plafond de 100 dollars. Impossible, là encore, de calculer un coût total avant de signer.
    • Pas d’identité vérifiable : ni mentions légales, ni SIRET ; seulement une ville (Talant, en Côte-d’Or) et un numéro de téléphone.
    • Aucune publicité visible ce jour-là : la bibliothèque publique d’annonces de Google (région France) n’affiche aucun annonceur « Evano » et 0 annonce pour le domaine, et une recherche du nom sur google.fr ne fait apparaître aucun résultat sponsorisé.
Capture d’une publicité Google « Votre Site Sur Mesure » de l’annonceur Xoleni, marquée Sponsorisé
Publicité Google de l’annonceur « Xoleni », vue début octobre 2026 (capture d’écran).

Point commun : l’extension .company. Une telle extension n’a rien d’illégal, et de nombreuses entreprises sérieuses en utilisent. Prise seule, elle ne prouve rien. Mais croisée avec un domaine très récent, l’absence de mentions légales et de SIRET vérifiable et un engagement long via un organisme financier, elle doit vous inciter à creuser avant toute signature.

Linkeo : le cas différent du prix d’appel

Toutes les offres à mensualité ne sont pas des sites fantômes. Linkeo est une société réelle (LINKEO.COM, immatriculée depuis février 2000, siège à Paris), qui revendique plus de 20 000 clients TPE et PME. Le 6 octobre 2026, la bibliothèque publique d’annonces de Google (annonceur vérifié « LINKEO.COM SA ») montrait des publicités toujours diffusées pour son propre site : « Le partenaire des artisans TPE – Site web pro tout inclus » avec « Votre site pour 60€/mois » (annonce texte diffusée depuis le 28 mai 2024, entre 400 000 et 450 000 impressions selon Google), ou encore « Création de site à 60€ / mois » (annonce image diffusée depuis le 2 juin 2024). Le texte de ces annonces ne précise pas que le prix est hors taxes et ne parle ni de frais de création, ni d’engagement.

Capture du Centre de transparence publicitaire de Google : annonce texte de LINKEO.COM SA « Le partenaire des artisans TPE - Site web pro tout inclus », « Votre site pour 60€/mois »
Annonce de Linkeo « Votre site pour 60€/mois », vue dans le Centre de transparence publicitaire de Google (bibliothèque publique des annonces) le 6 octobre 2026 (capture d’écran).
Visuel de l’annonce image de Linkeo : « Création de site à 60€ / mois », « Votre site pour 60€/mois. Artisans, commerçants, vous voulez vous lancer sur internet ? », bouton « Nous contacter »
Annonce image de Linkeo « Création de site à 60€ / mois », diffusée depuis le 2 juin 2024 et toujours active le 6 octobre 2026, telle qu’archivée dans le Centre de transparence publicitaire de Google.

Voici ce qu’indiquent ses propres pages, consultées le 6 octobre 2026 :

  • Tarifs : site « à partir de 60 € HT/mois » avec 600 € HT de frais de création ; une autre formule « à partir de 80 € HT/mois » avec 800 € HT de frais de création ; une offre plus complète « à partir de 156 € HT/mois » avec 1 140 € HT de frais de création.
  • Durée d’engagement : sans engagement, 6 mois ou 1 an pour un contrat souscrit sur le site ; 1, 2 ou 4 ans (12, 24 ou 48 mois) pour les contrats signés avec un conseiller sur le terrain.
  • Reconduction : sans demande dans les délais, le contrat est « tacitement reconduit pour une année supplémentaire ».
  • Financement : « la plupart des contrats » sont financés par des organismes de financement partenaires, dont le nom apparaît sur les relevés bancaires ; un paiement comptant reste possible.
  • Premier mois : les frais de mise en service et la première mensualité sont prélevés.
  • Propriété : le client est propriétaire de ses contenus et noms de domaine, mais pas de la solution logicielle qui fait fonctionner le site ; les codes de transfert du nom de domaine sont fournis après résiliation et règlement complet.

Le calcul, à partir des montants « à partir de » publiés : un site vitrine annoncé « 60€/mois » revient au minimum à 1 320 € HT (1 584 € TTC) sur 12 mois et à 3 480 € HT (4 176 € TTC) sur 48 mois, soit en moyenne 110 € HT par mois la première année au lieu des 60 € de la publicité. Une reconduction tacite d’un an ajoute 720 € HT (864 € TTC). La page tarifs ne précise pas pour quelle durée le tarif « à partir de » s’applique.

Tableau comparatif (montants minimums calculés à partir des pages publiques Linkeo, consultées le 6 octobre 2026)

Offre LinkeoDuréeMensualités HTFrais de création HTTotal HTTotal TTC (20 %)Moyenne / mois HT
Site Vitrine (60 € HT/mois + 600 € HT)12 mois720 €600 €1 320 €1 584 €110 €
Site Vitrine24 mois1 440 €600 €2 040 €2 448 €85 €
Site Vitrine48 mois2 880 €600 €3 480 €4 176 €72,50 €
Site Catalogue (80 € HT/mois + 800 € HT)12 mois960 €800 €1 760 €2 112 €146,67 €
Site Catalogue24 mois1 920 €800 €2 720 €3 264 €113,33 €
Site Catalogue48 mois3 840 €800 €4 640 €5 568 €96,67 €
Reconduction tacite (Vitrine)+12 mois720 €–+720 €+864 €60 €

Calcul : mensualité HT × nombre de mois + frais de création HT ; TTC = HT × 1,20. Ce sont des minimums (« à partir de »), sans options. Sources : https://www.linkeo.com/nos-tarifs.php et https://www.linkeo.com/questions-frequentes.php ; annonces : Centre de transparence publicitaire de Google, annonceur « LINKEO.COM SA », région France – consultés le 6 octobre 2026.

Rien de caché, donc, sur le site de l’entreprise. Mais une publicité, par nature, est courte : un tarif d’appel ne reflète pas forcément le coût total. La bonne question n’est pas « combien par mois ? » mais « combien au total, sur toute la durée d’engagement ? ». Le calcul à faire systématiquement : (mensualité × nombre de mois) + frais de création + options, en HT et en TTC.

Les choses à vérifier avant de signer (ou de payer)

Vous vous demandez si une offre pour créer un site web cache une arnaque ? Avant toute création de site, prenez vingt minutes pour faire ces vérifications. Elles sont gratuites et peuvent vous éviter des années de prélèvements.

✅ Check-list : avant de signer un contrat de création de site

  • Vérifiez l’extension du domaine du prestataire. Une extension inhabituelle (.company, repérée sur plusieurs offres début octobre 2026, mais aussi .site, .online…) n’est pas une preuve, mais c’est un signal à croiser avec les points suivants.
  • Vérifiez l’ancienneté du domaine avec un outil whois : le service whois de l’Afnic pour les .fr (afnic.fr), ou l’outil de recherche de l’ICANN (lookup.icann.org) pour les autres extensions. Un domaine créé il y a quelques semaines pour une agence qui revendique « des centaines de clients » doit vous alerter.
  • Cherchez les mentions légales et le SIRET sur le site du prestataire, puis vérifiez-les sur l’Annuaire des entreprises officiel (annuaire-entreprises.data.gouv.fr) : nom, adresse, date de création, activité, entreprise active ou fermée.
  • Comparez le prix réel au prix affiché dans la publicité : consultez la page tarifs et le contrat, repérez les frais de création ou de mise en service, la mention HT ou TTC, la durée d’engagement et les options. Calculez le coût total.
  • Vérifiez le mode de paiement : qui vous prélèvera (le prestataire ou un organisme de location financière type LOCAM) ? S’agit-il d’une location, d’un paiement en plusieurs fois, d’un abonnement ? Y a-t-il une reconduction tacite, et avec quel préavis ?
  • Lisez les avis et retours d’autres clients : fiche Google, Trustpilot, forums de professionnels. Demandez des références réelles (sites en ligne, clients joignables) et appelez-en au moins une.
  • Exigez par écrit que le nom de domaine et les contenus vous appartiennent.
  • Demandez l’information sur le droit de rétractation (et le formulaire), même si vous êtes un professionnel.
  • Ne signez aucun procès-verbal de livraison avant d’avoir vu et testé le site terminé.
  • Prenez au moins 24 h de réflexion, quelle que soit la « promotion du jour ».

Les autres signaux d’alerte

  • Prix très bas associé à un engagement long (36, 48, 60 mois).
  • Le document s’appelle « contrat de location » et non « devis » ou « contrat de prestation ».
  • Fautes, textes génériques, réalisations introuvables ou identiques entre elles : le signe d’un possible faux site d’entreprise de création web.
  • Pression à signer tout de suite (« offre valable aujourd’hui », « cadeau de bienvenue »).

Vous avez déjà signé ? Les bons réflexes

Chaque situation est différente : ce qui suit est une information générale, pas un conseil juridique. Faites-vous conseiller rapidement, les délais comptent.

Vérifiez si vous avez droit à la rétractation

L’article L221-3 du Code de la consommation étend certaines protections des consommateurs aux professionnels lorsque trois conditions sont réunies : le contrat a été conclu hors établissement (chez vous, sur votre chantier, dans votre boutique…), son objet n’entre pas dans le champ de votre activité principale, et vous employez 5 salariés au plus. Un boulanger ou un plombier qui achète un site internet peut, selon les cas, être dans cette situation.

Le délai de rétractation est alors en principe de 14 jours (article L221-18). Si l’information sur ce droit ne vous a pas été donnée, le délai peut être prolongé de 12 mois (article L221-20). Attention : un contrat signé en ligne, à distance, n’est pas couvert par l’article L221-3, et les contrats portant sur des biens « nettement personnalisés » peuvent être exclus de la rétractation (article L221-28). Plusieurs cours d’appel ont toutefois jugé que le professionnel devait au moins être informé de cette absence de droit. D’où l’intérêt de faire analyser votre contrat.

Ne signez pas le PV de livraison si le site n’est pas conforme

Le procès-verbal de livraison déclenche souvent l’exigibilité des loyers. S’il ne correspond pas à ce qui était promis, ne le signez pas, et écrivez pourquoi.

Écrivez en recommandé, au prestataire ET à l’organisme financier

Envoyez une lettre recommandée avec accusé de réception aux deux : rétractation si vous êtes dans les délais, ou mise en demeure de livrer un site conforme, en listant précisément les manquements. Pour une résiliation à l’échéance, respectez le préavis prévu (chez LOCAM : au moins 3 mois avant le terme).

Connaissez la notion d’interdépendance des contrats

Depuis deux arrêts de la Cour de cassation (chambre mixte, 17 mai 2013), les contrats concomitants ou successifs qui s’inscrivent dans une opération incluant une location financière sont interdépendants, et les clauses contraires sont réputées non écrites. Concrètement, si le contrat avec le prestataire est anéanti (rétractation, nullité, résolution), le contrat de location financière peut devenir caduc. Mais il faut en général mettre en cause le prestataire lui-même : une action dirigée contre le seul organisme financier risque d’échouer.

Récupérez votre nom de domaine et vos contenus

Demandez par écrit à qui appartient le nom de domaine, et le code de transfert (« code AUTH »). Vérifiez le titulaire via un service whois (pour les .fr, celui de l’Afnic).

Signalez et faites-vous accompagner

  • DGCCRF : en tant que professionnel, utilisez le formulaire de contact de la DGCCRF. SignalConso, lui, est réservé aux particuliers.
  • Google Ads : une publicité trompeuse peut être signalée via le formulaire « Signaler une annonce » de Google.
  • Médiateur des entreprises : service public gratuit pour les litiges entre entreprises.
  • Avocat, votre chambre de métiers ou de commerce, votre organisation professionnelle ou une association de victimes.
  • Gardez toutes les preuves : contrat, CGV, publicité (capture d’écran datée), échanges de mails et SMS, relevés de prélèvement, captures du site livré.

Notre méthode de vérification

Pour cet article, nous avons vérifié le 6 octobre 2026 : la résolution DNS des noms de domaine cités, la présence de mentions légales, de SIRET et de CGU sur les sites accessibles, l’existence des entreprises dans le registre public des entreprises (via l’API officielle « Recherche d’entreprises »), les pages tarifs et FAQ publiques des prestataires et de LOCAM, ainsi que les textes de loi sur Légifrance et la jurisprudence publiée. Pour xoleni.company et evano.company, la date d’enregistrement provient du service RDAP du registre (enregistrement le 3 octobre 2026), et la date du premier certificat HTTPS des journaux publics de certificats (Certificate Transparency). Les publicités ont été vues début octobre 2026 ; nous ne reproduisons que le texte de l’annonce Xoleni, relevé sur une capture d’écran. Si une information est inexacte ou a évolué, écrivez-nous : nous corrigerons.

FAQ

Un contrat de location financière pour un site internet, c’est illégal ?
Non. La location financière est un mode de financement légal. C’est la façon dont elle est vendue (information insuffisante, pression, prestation non fournie) qui peut poser problème, et ouvrir des recours selon les cas.

J’ai signé il y a plus de 14 jours, est-ce trop tard ?
Pas forcément. Si l’information sur la rétractation était absente ou incomplète, le délai peut avoir été prolongé. D’autres recours (nullité, résolution pour inexécution) peuvent exister. Faites analyser le contrat rapidement.

Puis-je simplement arrêter de payer ?
C’est risqué. Le contrat prévoit souvent une résiliation pour impayé avec exigibilité de tous les loyers restants et une pénalité. Mieux vaut d’abord écrire en recommandé et se faire conseiller.

Une extension .company, c’est forcément une arnaque ?
Non. Beaucoup d’entreprises sérieuses utilisent des extensions récentes. C’est un indice parmi d’autres, à croiser avec le SIRET, les mentions légales, l’ancienneté du domaine et le type de contrat proposé.

Et chez Web4Live ?

Chez Web4Live, j’accompagne les artisans, commerçants et indépendants de l’Essonne, autour de Massy, pour la création de site, le référencement et les campagnes Google Ads. Après ces exemples, voici ce que je m’impose :

  • Le prix est affiché avant toute signature. Sur la page Création de site web, chaque pack a son tarif, en euros TTC : par exemple un one-page à 49 € par mois ou 490 € en paiement unique, un site vitrine à 99 € par mois ou 990 € en paiement unique.
  • Le coût total se calcule tout seul. En mensuel, l’engagement est de 12 mois, la totalité reste due, et c’est écrit juste sous le prix : 49 € × 12 = 588 € TTC pour le one-page, 99 € × 12 = 1 188 € TTC pour le site vitrine. Pas de ligne « frais de création » qui s’ajoute au pack, et aucune durée de 48 mois.
  • Pas d’organisme financier tiers. Vous payez Web4Live directement, par carte ou virement. Aucune société de location n’apparaît dans le contrat.
  • Les extras sont listés à part, avec leur prix. Hébergement à partir de 10 € par mois ou 100 € par an, nom de domaine en .fr à 15 € par an ou en .com à 18 € par an (page Offres).
  • Le site vous appartient dès qu’il est entièrement payé, comme le prévoient mes CGV.

Vous avez un doute sur un contrat ou une offre reçue ? Envoyez-moi le document. Je vous dirai ce que j’en comprends, simplement, et sans obligation de travailler ensemble. Pour les questions juridiques, je vous orienterai vers un professionnel du droit.

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Sources : DGCCRF, « Location financière auprès des professionnels démarchés » (16/03/2022) ; Code de la consommation, art. L221-3, L221-18, L221-20, L221-28 (Légifrance) ; Cass. ch. mixte, 17 mai 2013, n° 11-22.768 et 11-22.927 ; site et FAQ LOCAM ; pages tarifs et FAQ Linkeo ; Annuaire des entreprises (data.gouv.fr) – consultés le 6 octobre 2026. Article d’information générale, ne constituant pas un conseil juridique.

Que se passe-t-il si on ne maintient pas un site WordPress

Établi avec une boîte à outils, un bouclier lumineux et un ordinateur

Un site WordPress qu’on ne touche plus continue de répondre pendant des mois. Ce n’est pas un signe qu’il va bien. Le cœur, le thème et les extensions reçoivent des correctifs. Sans eux, une faille connue reste ouverte, et un formulaire ou un paiement peut casser au prochain navigateur.

Ce qui lâche en premier

  • Une extension plus mise à jour, incompatible avec la version de PHP du serveur.
  • Un formulaire de contact qui n’envoie plus, sans message clair pour le visiteur.
  • Une sauvegarde absente le jour où une mise à jour se passe mal, ou qu’un fichier est modifié depuis l’extérieur.
  • Le certificat HTTPS, s’il n’est renouvelé par personne.

Mettre à jour n’est pas tout modifier

La maintenance, c’est appliquer les correctifs, vérifier que la page d’accueil, le formulaire et la boutique répondent encore, et garder une copie récente. Ce n’est pas une refonte. Changer les textes, ajouter une offre ou revoir la structure sont d’autres travaux.

Le cadre de ce suivi est décrit sur Maintenance site. Un site livré puis laissé sans mises à jour finit par coûter plus cher le jour où il faut le remettre en ligne.

Site WordPress lent : hébergement, thème ou images

Ordinateur avec un anneau de chargement et une pile de photos

Un site WordPress qui met plusieurs secondes à s’afficher perd des visites, surtout sur téléphone. Avant de changer d’offre d’hébergement, il faut voir ce qui pèse vraiment dans la page.

Les images d’abord

Une photo déposée telle quelle depuis un appareil fait souvent plusieurs mégaoctets. Une page d’accueil avec dix photos de ce poids attend le réseau avant d’afficher quoi que ce soit. Les réduire, les passer en format moderne et leur donner une taille proche de celle affichée règle souvent la plus grosse part du délai.

Le thème et les extensions

Un thème qui charge des polices, des sliders et des scripts sur toutes les pages, plus des extensions qui font la même chose, ajoute des fichiers avant le contenu. Retirer ce qui n’est pas utilisé sur la page d’accueil est plus efficace qu’un réglage de cache seul. Le cache aide ensuite : il évite de recalculer la page à chaque visite.

Quand l’hébergement est en cause

Si les images sont légères, que peu d’extensions tournent, et que la page reste lente même en cache, le serveur n’a plus la marge. PHP qui sature ou une offre trop juste pour une boutique se voient à ce moment-là, pas avant.

Les offres d’hébergement sont comparées sur Hébergement web. Changer de formule sans alléger les images déplace le problème sans le faire disparaître.

Un site vitrine ne suffit pas pour être trouvé sur Google

Ordinateur ouvert sur une maquette de site, ville la nuit en arrière-plan

Un site vitrine montre l’activité, les réalisations et un moyen de contact. C’est la base. Ce n’est pas pour autant une page que Google place devant les gens qui cherchent le métier dans la ville.

Pourquoi un beau site reste invisible

Google classe une page qui répond à une recherche, pas une page qui résume toute l’entreprise. Si le titre, le texte et la ville ne correspondent à aucune requête, le site peut être en ligne et ne presque pas recevoir de visites.

Les photos lourdes et un thème trop chargé ajoutent un autre problème : la page met du temps à s’afficher, surtout sur mobile. La vitesse ne remplace pas un texte clair, mais une page lente est plus difficile à consulter.

Ce qu’on ajoute après la mise en ligne

  • Une page par offre réelle, avec le métier et la zone, plutôt qu’un seul bloc fourre-tout.
  • Les mêmes informations que sur la fiche Google : nom, téléphone, ville.
  • Quelques articles qui répondent à des questions précises, et qui renvoient vers ces pages.

La mise en place du site se fait avec la création de site web. La visibilité dans les recherches, c’est l’étape d’après, sur SEO Google. Les deux se suivent. Les confondre dans un seul intitulé laisse croire que le site sera trouvé dès sa mise en ligne.

Fiche Google Business : ce qui fait sortir un commerce dans le pack local

Commerce de nuit avec une enseigne en forme de repère, pour illustrer la fiche Google

Pour beaucoup de commerces, la première visite Google n’arrive pas sur le site. Elle arrive sur le bloc de fiches au-dessus des résultats, le pack local. La fiche Google Business Profile est ce que Google montre dans ce bloc.

Ce que Google compare

La fiche n’a pas à être parfaite. Elle doit être cohérente. La catégorie principale doit décrire le métier réel, pas un mot plus large qui attire tout le monde. L’adresse, le téléphone et les horaires doivent être les mêmes que sur le site. Une zone desservie trop grande, ou une catégorie trop vague pour un métier précis, affaiblit la fiche.

Ce qui fait la différence au quotidien

  • Des photos récentes du lieu, de l’équipe et des réalisations, pas seulement le logo.
  • Des avis répondus. Une réponse courte à un avis négatif rassure plus qu’une fiche sans aucun retour.
  • Des posts ou des offres de temps en temps, pour montrer que la fiche est tenue.
  • Un site dont la page d’accueil reprend le même métier et la même ville que la fiche.

La fiche ne remplace pas le site

Le pack local envoie une partie des gens vers l’appel ou l’itinéraire. Les autres cliquent vers le site. Si la page d’arrivée ne confirme pas le métier et la zone, la visite s’arrête là.

Mettre la fiche et les pages du site au même niveau, c’est le travail décrit sur SEO local et dans le pack SEO Google.